
Une réalité plus sécuritaire
Le monde au-delà de nos portes est vaste et en constante évolution. Il peut être difficile de s’y retrouver, en particulier pour les peuples autochtones qui ont grandi loin des grands centres urbains ou pour ceux qui cherchent à concilier les valeurs traditionnelles avec la culture moderne.

Marquer le changement
Pendant 60 ans, le Pensionnat indien St. Paul a fonctionné à Vancouver Nord, où des enfants autochtones ont été enlevés à leurs familles et forcés de passer les portes sous le prétexte de l’éducation. Beaucoup d’enfants des nations Squamish, Musqueam et Burrard, ainsi que ceux de communautés éloignées comme Kyuquot sur l’île de Vancouver ont été enlevés. Son impact dans la région a été profond et ses effets se font encore sentir aujourd’hui.

Se souvenir de nos fils
En 1927, George Leask n’avait que 14 ans lorsqu’il a été arraché à sa famille et placé de force dans un orphelinat de Vancouver. Il ne célébrera plus jamais un autre anniversaire, mourant seulement un mois plus tard. L’histoire de George n’a rien d’exceptionnel. En fait, c’est un récit trop souvent raconté par les Peuples autochtones.

Préserver la vérité
L’ancien pensionnat autochtone de Shubenacadie, en Nouvelle-Écosse, n’existe peut-être plus physiquement, mais les empreintes spirituelles, les échos et les voix des enfants autochtones qui ont franchi ses portes demeurent. Aujourd’hui, le site témoigne des expériences de ceux et celles qui y ont séjourné et rappelle l’héritage qu’il a laissé à travers le Mi’kma’ki.

Un symbole du changement
La demande de symboles visibles et durables de réconciliation s’élève dans les communautés partout au Canada. Alors que les conversations sur la vérité et la réconciliation se multiplient à travers le pays et sur la scène nationale, l’absence de monuments publics tangibles en dit souvent plus que les mots.

Redéfinir les frontières du genre
Contrairement aux visions coloniales, les rôles de genre dans les communautés autochtones ont historiquement été fluides. Au fil des siècles, ces rôles traditionnels ont été déformés par l’influence occidentale, laissant de nombreux jeunes hommes autochtones désorientés et incertains de leur place.

Balise et pont
À Thunder Bay, l'église St. Kateri est désormais reconnue comme un champion de la réconciliation et de la promotion de la culture autochtone. Parmi les nombreux événements qu'il organise chaque année, le week-end de prière Kateri transcende les barrières culturelles et fusionne les cérémonies autochtones avec la foi catholique.

Faire de la Journée du chandail orange une réalité
Depuis 2013, la couleur orange est devenue un symbole de réconciliation. Il rend hommage aux enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux après avoir fréquenté les pensionnats, il célèbre les survivants et il incite à agir pour que chaque enfant compte.

La cause profonde
Substance abuse issues remain a serious challenge in many Indigenous communities. Rooted in intergenerational trauma and significantly impacted by the legacy of the residential school system, substance use has been a way to cope with deep pain and loss for generations. There is a clear need for safe, welcoming spaces where Indigenous Peoples in recovery can gather without judgment and that offer understanding, cultural connection and practical tools for healing.

