
Guérir nos esprits
Les effets du système des pensionnats et des écoles de jour continuent de se transmettre de génération en génération. Les traumatismes intergénérationnels et la séparation forcée de la culture autochtone ont laissé de nombreuses personnes déconnectées de leur identité autochtone, de leur langue et de leurs enseignements traditionnels.

Fièrement Métis
Fièrement Métis Diocèse de Calgary
En 1885, des groupes de Métis se sont soulevés contre le gouvernement canadien en raison de l’empiètement des colons sur leurs terres et de l’effacement croissant des droits des Premières Nations et des Métis. Une rébellion de cinq mois s’est alors amorcée, connue sous le nom de la Résistance du Nord-Ouest, et s’est finalement soldée par une défaite, les colons consolidant leur emprise sur l’Ouest du Canada.

Les rassemblements sont notre cérémonie
Les rassemblements sont notre cérémonie Diocèse de Calgary
Pour les personnes métisses, il peut être difficile de trouver une voie qui relie leur identité culturelle unique et favorise la guérison intergénérationnelle. De nombreuses communautés ne disposent pas de programmes adaptés, ce qui entraîne une perte du sentiment d’appartenance et de lien avec la communauté.

L’identité est sacrée
Les Métis, dont la culture est unique et dynamique, sont souvent oubliés parmi les peuples autochtones du Canada. Pour les jeunes, il est difficile de trouver des occasions de se familiariser avec la culture et la langue métisses distinctes, ce qui entraîne une perte de fierté à l'égard de leur identité métisse. Dans la région de Niagara, en Ontario, la programmation culturelle précoce n'existe que pour les jeunes de moins de 12 ans.

Abris
Dans les communautés autochtones isolées et rurales, il est essentiel de disposer de moyens de transport fiables pour améliorer la sécurité, réduire l'isolement, favoriser l'autonomie et faciliter l'accès crucial aux soins de santé, à l'éducation, aux opportunités d'emploi et aux organismes de soutien.

Grandir ensemble
Les défis systémiques, tels que l'accès limité aux ressources et les obstacles liés au transport et à la garde d'enfants, rendent la navigation dans les systèmes éducatifs difficile pour de nombreuses familles autochtones. Cela peut être pratiquement impossible pour les familles confrontées à des traumatismes intergénérationnels.

Se réapproprier son identité
Aucun enfant ne devrait se voir refuser des opportunités éducatives en raison d’obstacles financiers ou systémiques. Pourtant, les enfants autochtones, comme les élèves d’Oskāyak en Saskatchewan, connaissent trop bien ce que c'est que de ne pas pouvoir profiter d'opportunités qui nécessitent des déplacements.

Réparer la foi
La relation entre les peuples autochtones et l’Église catholique est marquée par une histoire de douleur et d’injustices. Des centaines d’années d’oppression systémique et d’effacement culturel issus des institutions coloniales ont laissé des traces profondes, et aujourd’hui encore, il s’agit de l’un des ponts les plus difficiles à reconstruire dans l’esprit de la réconciliation.

Combler l’écart
Pour de nombreux peuples autochtones, naviguer dans les systèmes de santé et de services sociaux traditionnels peut être une expérience marquée par le traumatisme et la crainte. Les effets systémiques de la colonisation continuent d’influencer la méfiance profonde à l’égard de programmes qui ont historiquement été biaisés à leur endroit.

Au service de nos communautés
Les établissements de soins de santé accompagnent les personnes dans leurs moments de plus grande vulnérabilité. Cela est particulièrement vrai pour les établissements de soins palliatifs et de fin de vie, chargés d’accompagner les personnes en toute sécurité vers leur prochain cheminement spirituel tout en offrant un soutien aux familles qui se préparent à la perte d’un être cher.

