• L’identité est sacrée

    Les Métis, dont la culture est unique et dynamique, sont souvent oubliés parmi les peuples autochtones du Canada. Pour les jeunes, il est difficile de trouver des occasions de se familiariser avec la culture et la langue métisses distinctes, ce qui entraîne une perte de fierté à l'égard de leur identité métisse. Dans la région de Niagara, en Ontario, la programmation culturelle précoce n'existe que pour les jeunes de moins de 12 ans.

  • Abris

    Dans les communautés autochtones isolées et rurales, il est essentiel de disposer de moyens de transport fiables pour améliorer la sécurité, réduire l'isolement, favoriser l'autonomie et faciliter l'accès crucial aux soins de santé, à l'éducation, aux opportunités d'emploi et aux organismes de soutien.

  • Grandir ensemble

    Les défis systémiques, tels que l'accès limité aux ressources et les obstacles liés au transport et à la garde d'enfants, rendent la navigation dans les systèmes éducatifs difficile pour de nombreuses familles autochtones. Cela peut être pratiquement impossible pour les familles confrontées à des traumatismes intergénérationnels.

  • Se réapproprier son identité

    Aucun enfant ne devrait se voir refuser des opportunités éducatives en raison d’obstacles financiers ou systémiques. Pourtant, les enfants autochtones, comme les élèves d’Oskāyak en Saskatchewan, connaissent trop bien ce que c'est que de ne pas pouvoir profiter d'opportunités qui nécessitent des déplacements.

  • Réparer la foi

    La relation entre les peuples autochtones et l’Église catholique est marquée par une histoire de douleur et d’injustices. Des centaines d’années d’oppression systémique et d’effacement culturel issus des institutions coloniales ont laissé des traces profondes, et aujourd’hui encore, il s’agit de l’un des ponts les plus difficiles à reconstruire dans l’esprit de la réconciliation.

  • Combler l’écart

    Pour de nombreux peuples autochtones, naviguer dans les systèmes de santé et de services sociaux traditionnels peut être une expérience marquée par le traumatisme et la crainte. Les effets systémiques de la colonisation continuent d’influencer la méfiance profonde à l’égard de programmes qui ont historiquement été biaisés à leur endroit.

  • Au service de nos communautés

    Les établissements de soins de santé accompagnent les personnes dans leurs moments de plus grande vulnérabilité. Cela est particulièrement vrai pour les établissements de soins palliatifs et de fin de vie, chargés d’accompagner les personnes en toute sécurité vers leur prochain cheminement spirituel tout en offrant un soutien aux familles qui se préparent à la perte d’un être cher.

  • Ils ont existé

    Pour les peuples autochtones qui ont besoin de soins essentiels en fin de vie, l’accès à des pratiques de guérison reflétant leurs traditions, leurs savoirs et leur culture n’est pas seulement une nécessité, mais un droit moral.

  • Retrouver nos enfants

    Le plus ancien pensionnat autochtone du Canada a ouvert ses portes en 1831 et, au cours des 139 années suivantes, d’innombrables enfants autochtones y sont entrés.

  • Conseiller notre communauté

    La confiance entre les peuples autochtones et l’Église catholique est fragile. Des injustices historiques ont laissé un héritage de méfiance et une crainte quant aux intentions des institutions religieuses.