
Réparer la foi
La relation entre les peuples autochtones et l’Église catholique est marquée par une histoire de douleur et d’injustices. Des centaines d’années d’oppression systémique et d’effacement culturel issus des institutions coloniales ont laissé des traces profondes, et aujourd’hui encore, il s’agit de l’un des ponts les plus difficiles à reconstruire dans l’esprit de la réconciliation.

Combler l’écart
Pour de nombreux peuples autochtones, naviguer dans les systèmes de santé et de services sociaux traditionnels peut être une expérience marquée par le traumatisme et la crainte. Les effets systémiques de la colonisation continuent d’influencer la méfiance profonde à l’égard de programmes qui ont historiquement été biaisés à leur endroit.

Au service de nos communautés
Les établissements de soins de santé accompagnent les personnes dans leurs moments de plus grande vulnérabilité. Cela est particulièrement vrai pour les établissements de soins palliatifs et de fin de vie, chargés d’accompagner les personnes en toute sécurité vers leur prochain cheminement spirituel tout en offrant un soutien aux familles qui se préparent à la perte d’un être cher.

Faire une différence fondamentale
La guérison commence lorsqu’on prend le temps de s’arrêter, de réfléchir et d’assumer la responsabilité des torts causés aux autres. Pendant des générations, les blessures causées par le système des pensionnats autochtones sont restées non guéries et ignorées par ceux qui les ont perpétrées.

Retrouver notre chemin vers la maison
Les cultures autochtones se sont transmises de génération en génération grâce à l’histoire orale et aux traditions. Le récit est le fil qui nous relie tous les uns aux autres, et pour de nombreux survivants du système des pensionnats autochtones, la guérison commence par le partage d’histoires.


