• Parce que nous sommes

    Les stéréotypes nous diront que la pauvreté est causée par des facteurs sous le contrôle d’un individu, mais la réalité est beaucoup plus complexe. Les peuples Autochtones sont huit fois plus susceptibles d’être en situation d’itinérance en raison d’un cycle systémique d’oppression, de racisme et de discrimination.

  • Un changement directeur

    Le changement commence par une seule idée. Pour Marie Keeshig, membre de la Première Nation Neyaashiinigmiing en Ontario, son engagement à lutter contre la toxicomanie et l’itinérance chez les jeunes dans sa communauté a commencé après le décès de sa nièce d’une surdose de drogue.

  • Ensemble : notre voyage

    De nombreux peuples Autochtones ont été systématiquement déconnectés de la communauté, des traditions et de leur sentiment d’identité, ce qui a conduit à un nombre disproportionné d’incarcérations, aux prises avec des problèmes de toxicomanie, de santé mentale et de pauvreté.

  • Redéfinir le bien-être

    Le système canadien de protection de l’enfance sépare depuis longtemps les enfants Autochtones de leur communauté et de leur culture. Plus de 50% des enfants pris en charge au Canada sont Autochtones, bien qu’ils ne représentent que 7% de la population. Cela a créé une méfiance généralisée chez les peuples Autochtones.

  • Retour à la terre

    De nombreux Autochtones vivant en milieu urbain du Canada sont déconnectés, privés de leurs droits et isolés de leur culture, de leur langue et de leur communauté. Bien que les organisations Autochtones soient actives dans les centres urbains, il est nécessaire de mettre en place des programmes qui amènent les peuples Autochtones hors de la ville pour offrir des expériences de guérison sur le territoire.

  • Mettre fin à un cycle de violence

    Il est temps de mettre fin à la violence endémique faite aux femmes et aux filles Autochtones qui s’étendent au Canada depuis des générations. Les femmes et les filles Autochtones ont été victimes de violence, de violence familiale, de problèmes de toxicomanie et bien plus encore.

  • Des pas dans la neige

    Les peuples Autochtones ont toujours su que la terre peut nous guérir. À une époque où la toxicomanie et les modes de vie malsains sont en hausse, les communautés éloignées qui n’ont pas accès aux ressources urbaines se tournent vers ces connaissances ancestrales pour guérir les blessures et promouvoir la fierté culturelle.

  • Bâtir des ponts vers la réconciliation

    Les nouveaux arrivants au Canada débarquent sur ses côtes à la recherche d’opportunités, de sécurité et d’un nouvel espoir pour eux-mêmes et leurs familles. Malheureusement, leur vision du Canada est souvent façonnée par les médias et des idées romantiques, qui omettent généralement l’histoire des peuples autochtones et les efforts de réconciliation en cours.

  • Dialoguer ensemble

    Au cours de la décennie qui a suivi la publication du rapport de la Commission de vérité et réconciliation en 2015, de nombreux Canadiens ont pris des mesures pour comprendre et soutenir des actions concrètes visant la réconciliation.

  • Nokomis, Mishomis et moi : renforcer les liens familiaux entre générations

    Dans les communautés autochtones, la relation entre les aînés et les enfants est une pierre angulaire de la préservation et de l'épanouissement culturels. Les aînés, en tant que gardiens de la sagesse, partagent des enseignements qui nourrissent les jeunes esprits, insufflent la confiance et favorisent un profond sentiment d'identité culturelle.